Authentic Nice Gallery

Principales expositions personnelles de Louis Cane (sélection)

L’œuvre de Louis Cane a fait l’objet de nombreuses expositions personnelles en France, en Europe, en Amérique du Nord et en Asie. Cette sélection retrace les étapes les plus importantes de son parcours.

Années 1970

  • 1969 – Galerie Givaudan, Paris (première exposition personnelle).
  • 1971 – Galerie Daniel Templon, Paris.
  • 1972 – Galerie Yvon Lambert, Paris.
  • 1976Louisiana Museum of Modern Art, Humlebæk (Danemark).
  • 1976Musée d’art contemporain de Montréal, Montréal (Canada).
  • 1977Musée national d’Art moderne – Centre Georges-Pompidou, Paris.
  • 1977 – Galerie Leo Castelli, New York.
  • 1978Kunsthalle Bielefeld, Bielefeld (Allemagne).
  • 1979 – Galerie Art in Progress, Düsseldorf et Munich (Allemagne). 

Années 1980

  • 1981 – Galerie Daniel Templon, Paris (présentation des premières grandes peintures figuratives).
  • 1982 – Galerie Leo Castelli, New York.
  • 1983Fondation Maeght, Saint-Paul-de-Vence.
  • 1984 – Galerie de France, Paris (Homo Carnifex, texte de Philippe Sollers). L’exposition est ensuite présentée à Venise puis en Yougoslavie. 

Années 1990

  • 1990 – Chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière, Paris (Nymphéas).
  • 1990 – Musée Saint-Roch, Issoudun.
  • 1990 – Casa del Monte, Madrid (Espagne).
  • 1991 – Museo Municipal de Bellas Artes, Santander (Espagne).
  • 1992 – Galerie Hélène Trintignan, Montpellier.
  • 1993 – Centre culturel de Boulogne-Billancourt.
  • 1994 – Musée de l’Orangerie, Paris.
  • 1995 – Musée d’art contemporain de Cambrai.
  • 1995 – Kawamura Memorial Museum, Chiba (Japon).
  • 1995 – Musée d’Art moderne de Takaoka (Japon).
  • 1996 – Galerie Jacques Girard, Toulouse.
  • 1996 – Galerie Patricia Dorfman, Paris.
  • 1997 – Musée d’Art moderne de Skopje (Macédoine).
  • 1997 – TEFAF Maastricht, avec la Galerie Piltzer.
  • 1998 – Galerie Le Rire Bleu, Figeac.
  • 1998 – Galerie Piltzer, Paris. 

Années 2000–2020

Au cours des deux dernières décennies de sa carrière, Louis Cane poursuit une activité d’exposition soutenue, notamment avec les galeries Ceysson & Bénétière, Galerie du Passage (Paris) et plusieurs institutions françaises, qui présentent régulièrement ses peintures, sculptures et œuvres historiques de la période Supports/Surfaces.

Cette carrière d’exposition, initiée dès la fin des années 1960, témoigne de la reconnaissance internationale de Louis Cane, dont les œuvres ont été présentées dans plusieurs des plus importantes institutions d’art moderne et contemporain d’Europe et d’Amérique du Nord

Principales expositions collectives de Louis Cane

Tout au long de sa carrière, Louis Cane a participé à de nombreuses expositions collectives consacrées à l’avant-garde française, au mouvement Supports/Surfaces et à la peinture contemporaine internationale.

Années 1960–1970

  • 1967–1968 – Hall des Remises en question, Nice (avec Arman, Ben, Noël Dolla, Patrick Saytour). Première présentation des séries Tampons.
  • 1969La Peinture en question, Musée d’Art moderne André-Malraux, Le Havre. Exposition fondatrice autour des recherches qui conduisent au mouvement Supports/Surfaces.
  • 19712e Exposition Supports/Surfaces, Théâtre de la Cité internationale, Paris.
  • 19713e Exposition Supports/Surfaces, Théâtre de Nice.
  • 1977L’Avant-garde 1960–1976 : trois villes, trois collections, exposition itinérante présentée au Musée Cantini (Marseille), au Musée de Grenoble, au Musée d’art moderne de Saint-Étienne puis au Centre Georges-Pompidou, Paris.
  • 1977documenta 6, Kassel (Allemagne), l’une des plus importantes manifestations internationales d’art contemporain. 

Années 1980–1990

  • 1979ARC – Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, Paris.
  • 1988Supports/Surfaces, Galerie nationale du Jeu de Paume, Paris. Grande rétrospective historique du mouvement.
  • 1991Supports/Surfaces 1966–1974, Musée d’Art moderne de Saint-Étienne. Exposition de référence consacrée aux principaux artistes du mouvement. 

Années 2000–2020

  • 2002Supports/Surfaces, Galerie Dorsky, New York (États-Unis).
  • 2014Supports/Surfaces, les origines 1966–1970, Galerie Ceysson & Bénétière, Luxembourg et Saint-Étienne.
  • 2019UNFURLED: Supports/Surfaces 1966–1976, Museum of Contemporary Art Detroit (MOCAD), Detroit (États-Unis). Grande exposition internationale consacrée au mouvement Supports/Surfaces. 

Autres participations marquantes

Louis Cane a également été invité à de nombreuses expositions collectives dans des musées et centres d’art tels que :

  • Centre Pompidou, Paris
  • Musée d’Art moderne de Saint-Étienne Métropole
  • Carré d’Art – Musée d’art contemporain, Nîmes
  • Louisiana Museum of Modern Art, Humlebæk (Danemark)
  • Museum of Contemporary Art, Montréal (Canada)
  • Kunsthalle Bielefeld (Allemagne)

Ces participations témoignent de la place essentielle de Louis Cane dans l’histoire de la peinture contemporaine française et de la diffusion internationale de son œuvre.

 

Principales expositions collectives de Louis Cane

Tout au long de sa carrière, Louis Cane a participé à de nombreuses expositions collectives consacrées à l’avant-garde française, au mouvement Supports/Surfaces et à la peinture contemporaine internationale.

Années 1960–1970

  • 1967–1968 – Hall des Remises en question, Nice (avec Arman, Ben, Noël Dolla, Patrick Saytour). Première présentation des séries Tampons.
  • 1969La Peinture en question, Musée d’Art moderne André-Malraux, Le Havre. Exposition fondatrice autour des recherches qui conduisent au mouvement Supports/Surfaces.
  • 19712e Exposition Supports/Surfaces, Théâtre de la Cité internationale, Paris.
  • 19713e Exposition Supports/Surfaces, Théâtre de Nice.
  • 1977L’Avant-garde 1960–1976 : trois villes, trois collections, exposition itinérante présentée au Musée Cantini (Marseille), au Musée de Grenoble, au Musée d’art moderne de Saint-Étienne puis au Centre Georges-Pompidou, Paris.
  • 1977documenta 6, Kassel (Allemagne), l’une des plus importantes manifestations internationales d’art contemporain. 

Années 1980–1990

  • 1979ARC – Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, Paris.
  • 1988Supports/Surfaces, Galerie nationale du Jeu de Paume, Paris. Grande rétrospective historique du mouvement.
  • 1991Supports/Surfaces 1966–1974, Musée d’Art moderne de Saint-Étienne. Exposition de référence consacrée aux principaux artistes du mouvement. 

Années 2000–2020

  • 2002Supports/Surfaces, Galerie Dorsky, New York (États-Unis).
  • 2014Supports/Surfaces, les origines 1966–1970, Galerie Ceysson & Bénétière, Luxembourg et Saint-Étienne.
  • 2019UNFURLED: Supports/Surfaces 1966–1976, Museum of Contemporary Art Detroit (MOCAD), Detroit (États-Unis). Grande exposition internationale consacrée au mouvement Supports/Surfaces. 

Autres participations marquantes

Louis Cane a également été invité à de nombreuses expositions collectives dans des musées et centres d’art tels que :

  • Centre Pompidou, Paris
  • Musée d’Art moderne de Saint-Étienne Métropole
  • Carré d’Art – Musée d’art contemporain, Nîmes
  • Louisiana Museum of Modern Art, Humlebæk (Danemark)
  • Museum of Contemporary Art, Montréal (Canada)
  • Kunsthalle Bielefeld (Allemagne)

Ces participations témoignent de la place essentielle de Louis Cane dans l’histoire de la peinture contemporaine française et de la diffusion internationale de son œuvre.

 

Louis Cane (1943–2024) est l’une des figures majeures de l’art contemporain français de la seconde moitié du XXᵉ siècle. Peintre, sculpteur, créateur de mobilier et théoricien de l’art, il fut un membre essentiel du mouvement Supports/Surfaces, qui révolutionna la peinture française à partir de la fin des années 1960. Son œuvre, marquée par une constante remise en question des conventions picturales, oscille entre abstraction et figuration, tout en dialoguant avec l’histoire de l’art.

Né le 13 décembre 1943 à Beaulieu-sur-Mer (Alpes-Maritimes), Louis Paul Joseph Cane entreprend des études à l’École nationale des Arts décoratifs de Nice avant de poursuivre sa formation à l’École nationale supérieure des Arts décoratifs de Paris, où il obtient un diplôme d’architecture intérieure. Il fréquente ensuite les Beaux-Arts de Paris et participe activement au climat artistique et politique de Mai 1968, notamment au sein de l’Atelier populaire des Arts décoratifs.

À la fin des années 1960, Cane rejoint les artistes qui formeront le groupe Supports/Surfaces, aux côtés de Claude Viallat, Daniel Dezeuze, Noël Dolla, Patrick Saytour ou Vincent Bioulès. Le mouvement cherche à déconstruire la peinture traditionnelle en séparant ses éléments constitutifs — toile, châssis, couleur, geste — afin d’en révéler les mécanismes. Louis Cane développe alors des séries devenues emblématiques, notamment les Tampons, où il couvre entièrement la surface de la toile de l’inscription « Louis Cane artiste peintre », interrogeant ainsi la signature, le statut de l’artiste et la notion d’auteur. Il réalise également les Toiles découpées, les Toiles au sol et les œuvres Sol/Mur, où la toile est libérée du châssis, peinte à même le sol puis suspendue directement au mur.

Parallèlement à sa pratique artistique, Louis Cane joue un rôle intellectuel important. Avec Marc Devade, Daniel Dezeuze, Vincent Bioulès et d’autres, il participe à la fondation de la revue Peinture, Cahiers théoriques, qui devient l’un des principaux lieux de réflexion sur les enjeux esthétiques et politiques de la peinture contemporaine dans les années 1970.

À partir du milieu des années 1970, son travail connaît une évolution majeure. Sans renier les acquis de l’abstraction, il revient progressivement à la figuration, nourrie par l’étude des grands maîtres tels que Giotto, Raphaël, Velázquez, Manet, Goya ou Picasso. Il revisite les chefs-d’œuvre de l’histoire de l’art dans une peinture expressive, sensuelle et souvent monumentale, où apparaissent les thèmes des Ménines, des Annonciations, des Déjeuners sur l’herbe, des nus féminins ou des scènes d’accouchement. Cette orientation suscite à l’époque de vifs débats mais affirme la singularité de son œuvre, refusant toute opposition simpliste entre abstraction et figuration.

Louis Cane développe également une importante production sculptée, essentiellement consacrée à la figure féminine, ainsi qu’une activité de créateur de mobilier et d’objets décoratifs, héritée de sa formation aux Arts décoratifs. Il réalise notamment le tabernacle en mosaïque de la cathédrale d’Évry et conçoit de nombreuses pièces de mobilier où dialoguent peinture, sculpture et artisanat.

Son œuvre est présentée dans de nombreuses institutions internationales : le Louisiana Museum of Modern Art au Danemark, le Musée d’art contemporain de Montréal, la Kunsthalle de Bielefeld, le Centre Pompidou, ainsi qu’à Documenta 6 à Cassel en 1977. Il expose également chez Leo Castelli à New York, confirmant sa reconnaissance sur la scène internationale. Ses œuvres figurent aujourd’hui dans les collections de grands musées français et étrangers.

Louis Cane s’est éteint à Paris le 3 novembre 2024, à l’âge de 80 ans. Son parcours apparaît aujourd’hui comme celui d’un artiste qui n’a cessé d’interroger les fondements mêmes de la peinture, tout en revendiquant une liberté absolue face aux classifications esthétiques. Par son engagement théorique, son rôle dans Supports/Surfaces et la richesse de son œuvre, il demeure l’une des personnalités les plus importantes de l’art contemporain français.

 

CANE Louis

1943 - 2024

Louis Cane, né le 13 décembre 1943 à Beaulieu-sur-Mer (Alpes-Maritimes) et mort le 3 novembre 2024 à Paris, est un peintre et sculpteur contemporain français. Rattaché au groupe Supports/Surfaces au début de sa carrière, son travail a toujours oscillé entre l’abstraction et la figuration en réinterprétant notamment les grandes œuvres de l’histoire de l’art.

Ses oeuvres

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